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Homéopathie : Corallium rubrum

Homéopathie Corallium rubrumLe corail rouge (Corallium rubrum) est une espèce de cnidaire de la famille des Coralliidés. Octocoralliaire à squelette calcaire rouge-orangé, il forme des colonies ramifiées.

Utilisation(s) en homéopathie

Bronchite aiguë

5 CH 5 granules 3 fois par jour

Lorsque la toux est explosive, suffocante, déclenchée par l'exposition à l'air et aggravée la nuit

Coqueluche

9 CH 5 granules après chaque quinte de toux

Lorsqu'il y a présence de glaires lors de violents accès de toux spasmodique, explosive, continuelle, suffocante, déclenchées par l'air froid et aggravées la nuit

Toux quinteuses

5 CH 5 granules au rythme des quintes

Toux spasmodique, violente, explosive, provoquée par l'air froid avec étouffement précédant la quinte couleur rouge pourpre du visage épuisement après la toux qui rejette des mucosités aggravation par le froid aggravation la nuit (le malade met son nez sous les couvertures pour éviter de tousser)


Modalités

Aggravation

La nuit et par l'air frais (patient se cache sous ses couvertures)

Amelioration

Par la chaleur artificielle

Action générale

Les sources pathogénétiques connues sont le fait de deux expérimentateurs anglosaxons, Attomyr et Melicher, et ne donnent qu'un nombre restreint de douze symptômes.

L'expérimentation montre que l'action de Corallium rubrum s'exerce principalement :
- sur les muqueuses respiratoires où il provoque une irritation catarrhale des bronches, du larynx, du cavum et de la gorge. Celle-ci se manifeste par des accès de toux violente spasmodique, explosive, continuelle et paraît provoquée par l'exposition à l'air froid ou ressenti comme tel. Elle
s'accompagne :
. d'un écoulement muqueux postérieur permanent et d'une congestion du pharynx ;
. d'un gonflement douloureux des glandes sous-maxillaires ;
- secondairement sur les muqueuses génitales où il détermine irritation et ulcération (ulcère rouge, superficiel, douloureux du prépuce).
L'observation clinique confirme l'action préférentielle du médicament sur la sphère respiratoire, au point que Nash le considérait comme un des meilleurs médicaments du catarrhe nasal postérieur.

Source : Homéopathie, thérapeutique & matière médicale, Boiron 1998